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Jean-Luc Staedel

> Expert en philatélie

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ALG9 : 1997 - Vignette Référendum sur l'indépendance de l'Algérie

N°ALG7 : Bloc de 4 vignettes gommées "Référendum du 8 avril 1962 sur l'indépendance de l'Algérie" Edition du 35e anniversaire 

ALG9

10/05/1997


Prix : 5,00 €



Historique La guerre d'Indochine n'avait apparemment rien appris aux dirigeants français, qui répétèrent les mêmes erreurs en Algérie. Pourtant la situation n'était pas vraiment similaire, du fait de la présence d'un million de colons français. En 1945, des manifestations tournèrent à l'émeute : plus de 100 européens et environ 50 000 algériens musulmans furent tués. Durant les années qui suivirent, les quelques réformes tentées par les gouvernements de la IVe République ne modifièrent en rien la situation. C'est le moment que choisirent les plus résolus des nationalistes algériens pour lancer une insurrection armée. Le 1er novembre 1954, le soulèvement fut déclenché, et un Front de Libération Nationale (FLN) fut fondé. Devant le développement des troubles, des élections donnèrent en 1956 la majorité aux partis de gauche qui promettaient de faire la paix. Le nouveau président du Conseil, le socialiste Guy Mollet, se rendit à Alger : accueilli par une émeute de colons, il plia et, au lieu de s'engager vers une solution pacifique, donna la priorité à une victoire militaire. A partir de cette date, la vie politique française fut toute entière dominée par le problème algérien. Alors que des pouvoirs spéciaux étaient donnés au gouvernement général Lacoste pour "pacifier" l'Algérie, le FLN durcissait ses positions et lançait des sanglantes campagnes terroristes. En France, l'envoi du contingent mobilisa l'opinion. C'est dans ce contexte qu'une manifestation, le 13 mai 1958 à Alger, aboutit au renversement de la IVe République. Il avait suffit d'une rumeur selon laquelle un nouveau gouvernement, présidé par le démocrate-chrétien Pierre Pfimlin (qui devint Président de l'Assemblée du Conseil de l'Europe en 1963, puis du Parlement européen en 1984), allait engager des négociations avec le FLN, pour que l'armée bascule du côté des manifestants d'Alger. Présidés par les généraux Massu et Salan, des comités de salut public prirent le pouvoir à Alger et firent appel à de Gaulle. Devant le chantage de la guerre civile, les dirigeants de la IVe République (à l'exception d'une minorité d'entre eux et du parti communiste) s'inclinèrent. Le Général de Gaulle fit aussitôt savoir qu'il était "prêt à assumer les pouvoirs de la République". Le 28 mai 1958, le président Coty demanda à de Gaulle de former le gouvernement.